APPEL D’ETB-BELRAD ASSOCIÉS POUR CONTINUER À PROTÉGER LES ENFANTS IRRADIÉS DE TCHERNOBYL

ETB2L’Institut indépendant BELRAD (Voir sur notre site la création de BELRAD et son histoire) a besoin de 15 000 €/mois minimum pour payer ses 30 collaborateurs et les frais de la protection des 25000 enfants les plus exposés vivant dans les régions polluées par l’accident de Tchernobyl.
Notre association, ETB a été fondée le 27 avril 2001, à la demande du Professeur Vassili Nesterenko pour apporter à BELRAD l’aide financière nécessaire à ses interventions sur le terrain. BELRAD réalise notamment des mesures de la contamination radioactive dans l’organisme des enfants. Ces informations sont transmises aux habitants et on explique aux mères de famille comment éliminer une grande partie des radionucléides radiotoxiques présents dans les aliments. Des cures intermittentes de pectine de pomme chez les enfants contaminés réduisent la charge corporelle en radiocésium qui est cause de nombreuses maladies. ETB reçoit de BELRAD des informations fiables sur la situation sanitaire du Belarus. Tout compris, investissement et fonctionnement, elle doit assurer 75 à 80% de la rubrique recettes du budget de l’Institut.

Le premier geste de solidarité à effectuer : contribuer personnellement en faisant régulièrement un don. Le maintien des installations (maison de Belrad, équipements, véhicules etc) et la survie de l’équipe de BELRAD en dépendent.

ETB et BELRAD forment une équipe pour protéger les enfants exposés aux rayonnements ionisants artificiels de Tchernobyl. Ainsi, le Directeur de BELRAD est statutairement le premier vice-président d’ETB.
Chaque don fait l’objet d’un reçu fiscal permettant une déduction des 2/3 de sa valeur du montant de l’impôt sur les revenus. Ainsi, verser 100 à ETB revient en fait in fine à ne payer que 33. Tout don compte et représente pour ETB une contribution précieuse à la tenue de ses engagements envers BELRAD.
Sans BELRAD, aucune radioprotection ne serait plus apportée aux enfants du Belarus et plus aucune mesure de la contamination corporelle des habitants du pays ne serait effectuée. La principale source d’information scientifique sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl disparaîtrait.
Dans une telle situation, la désinformation et la négation de l’effet des radiations de Tchernobyl, auraient libre cours.“

http://enfants-tchernobyl-belarus.org/doku.php