NUCLÉAIRE MON AMOUR,… LA SOUS-TRAITANCE

Ils sillonnent la France en caravane et huit mois par an.

Destination : les centrales nucléaires de tout l’Hexagone qui ont besoin d’intervenants en zone à risque pour la maintenance annuelle.

Des journées de 12h, une vie sociale à réinventer à chaque étape. Puis ils repartent. 600 km dans la nuit, vers la centrale suivante.

On les appelle les « nomades du nucléaire ». Ce sont eux qui supportent plus de 80% de la dose collective annuelle d’irradiation reçue dans le parc nucléaire français.

Ils sont près de 30 000 en France, des intérimaires qui travaillent pour des entreprises prestataires. Car aujourd’hui, les sous-traitants assurent 80 % des activités de maintenance des centrales, contre 50% au début des années 90. Alors que les durées d’intervention ont été réduites par deux, pour effectuer toujours les mêmes tâches.

Résultat : ces nomades passent de plus en plus vite de centrale en centrale, ne bénéficiant ni des protections ni des formations requises.

Réunion publique d’information et débat (entrée libre et gratuite) le Vendredi 14 février à 20h30, salle Duranti à Toulouse. (6 Rue du Lieutenant-Colonel Pélissier)

Avec l’intervention de Gilles Reynaud de [Ma zone contrôlée].

Par le collectif de salariés militants sous-traitants de l’industrie nucléaire française.

Rencontre organisée par l’Université Populaire de Toulouse,