CRISE NUCLÉAIRE, CRISE SANITAIRE, EN FINIR AVEC JUPITER

Depuis le début de la crise sanitaire et de la campagne présidentielle, la majorité des organes de presse et des médias nationaux servent la soupe à des candidats pleins d’argent, d’agents, d’arrogance et d’ambitions personnelles qui, tous autant qu’ils sont, veulent accéder aux manettes de l’État sans jamais remettre en cause le hold up démocratique par lequel un Président doté de pouvoirs exorbitants exerce sur ses congénères un droit de vie et de mort sans partage, sans contrôle, sans limite, sans appel et sans rémission.

La Bombe atomique, clé de voûte de ce système totalitaire, restera en place, indiscutée, indiscutable, après comme avant cette consultation nationale qui devrait pourtant en faire l’un des premiers objets de préoccupation de la conscience républicaine.

Le 20 janvier 2022, pour la 3ème année consécutive, les savants atomistes ont maintenu à 100 secondes de minuit la grande aiguille de l’Horloge de l’Apocalypse. Mais grâce au mutisme obstiné de la plupart des organes dits d’information, les Français n’en savent rien. Ils apprennent soudain qu’autour de l’Ukraine de graves tensions militaires menacent d’opposer à nouveau la Russie et l’Occident, France comprise. Et ce malgré la possession mutuelle d’armes atomiques censées « calmer le jeu » et « garantir la paix ». Grossier sophisme. La guerre, si elle doit éclater, semblera tombée du ciel. Pire qu’en quatorze.

Depuis 35 ans, je m’efforce en vain d’alerter mes concitoyens contre cet immense danger, mais 20 ans après une première tentative dans une campagne présidentielle, je me heurte à la même omerta, dont trop de journalistes et d’hommes politiques portent une indéniable et lourde part de responsabilité.

Et voilà que le tyran atomique qui nous sert de Guide suprême, non content de pouvoir, avec nos impôts, jouer au criminel de guerre et au bourreau des peuples, s’octroie le pouvoir de gérer notre santé. Avec l’approbation du Conseil constitutionnel, il fait litière de notre droit individuel au consentement éclairé en matière médicale. Il ne lui suffit pas de se prendre pour Napoléon. Le voilà bon Pasteur. Il s’infiltre jusque dans nos cellules. C’est 1984. Le sursaut est urgent.

Par Jean-Marie Matagne, publié le 27 janvier 2022

Président de l’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN)
Docteur en Philosophie
Candidat à la Présidence de la République
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