NEWSLETTER-78 DE L’ASSOCIATION VILLE SUR TERRE

France TV infos pose cette question aujourd’hui :

# – 1 : Hausse de la mortalité infantile en France : les chercheurs tentent d’en comprendre les raisons.

Nous avons la réponse.Ce n’est pas à cause du trop grand nombre de variétés de ses fromages, ou du nombre de ses châteaux à visiter :

Mais c’est la France qui a le plus de réacteurs par habitants.
Et comme l’a expliqué GREENPEACE, 66 % des Français habitent à moins de 75 km d’un réacteur nucléaire.
Et ce document peut inquiéter :

Nous sommes donc impactés par les fuites et les rejets autorisés. Une contamination aux normes : puisqu’elles sont établies par le lobby nucléaire. Normes qui ne sont pas calculées pour protéger les riverains, mais pour protéger l’industrie nucléaire.

Tout ceci est expliqué dans les 30 minutes de la vidéo que nous venons de réaliser : 

# – 2 : Mortalité infantile en France.

France TV Info n’est pas la seule, d’autres entités se posent aussi la question :

INSERM – FUTURA SCIENCES – CNews – ELLE – OUEST-FRANCE

Dans une étude publiée le 1er mars 2022 par le The Lancet Regional Health Europe, des scientifiques estiment qu’il est «primordial» de comprendre les causes de cette augmentation.

L’Inserm, l’Université de Paris, l’AP-HP et le CHU de Nantes ont collaboré avec l’Université de Californie. Ils ont analysé les données d’état civil de l’Institut national de statistique et d’études économiques (Insee), entre 2001 et 2019.

53.077 décès de nourrissons de moins d’un an ont été relevés parmi les 14.622.096 naissances vivantes enregistrées entre 2001 et 2019. Soit un taux de mortalité infantile moyen de 3,63 pour 1.000 (4,00 chez les garçons, 3,25 chez les filles). 24,4% des décès sont survenus au cours du premier jour de vie et la moitié (47,8%) au cours de la période néonatale précoce, soit la première semaine suivant la naissance.

Dans certains pays avec des économies avancées comme la Finlande et la Suède, la réduction du taux de mortalité infantile est continue depuis la Seconde Guerre mondiale. Les tout premiers jours de la vie d’un nourrisson sont les plus à risque. Près de la moitié des décès surviennent au cours de la première semaine suivant la naissance. Un quart des décès surviennent dès le premier jour.

Les auteurs de cette étude rappellent notamment que les principaux facteurs de risque de décès précoces sont liés à la prématurité et à la présence d’anomalies congénitales… 

Et quel facteur bien connu est la cause d’anomalies congénitales et de maladies génétiques ?

Réponse :

# – 3 : La radioactivité.

Nous ne vous abreuverons pas ici de tous les cas connus

– les explosions de bombes atomiques,

– les 543 essais  de bombes atomiques,

– les catastrophes de centrales nucléaires…

L’Irsn en fait état page 93 dans ce document :

Sans oublier l’impact de la radioactivité médicale.

# – 4 : Pourquoi une augmentation depuis 2001 ?

Parce que les centrales sont vieillissantes. Elles fuient, elles rejettent. Les déclarations d’incidents graves à l’ASN sont quotidiennes et ne cessent d’augmenter. Et l’ASN s’amuse à les classer sur la fameuse échelle INES !

# – 5 : C’est clair : c’est le nucléaire !

Mais personne ne vous empêche de croire que la hausse de la mortalité infantile en France est due à l’alcool, au tabac, à la malbouffe, et à la sédentarité…
… qui, eux, ne vont pas grandissants, c’est bien connu !

Nous nous devions de réagir à cette information, et nous avons une pensée pour ceux qui connaissent une autre hausse de mortalité en UKRAINE.

Mia, née le 25 février dans le métro de KIEV.

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Message reçu le 3 mars à 20h10