ENTRÉE EN VIGUEUR DU TRAITÉ D’INTERDICTION DES ARMES NUCLÉAIRES (TIAN): RENDONS HORS LA LOI L’ARME NUCLÉAIRE

En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait, avec l’appui de 122 États, le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, le 22 janvier 2021, constitue un fantastique espoir pour prohiber les armes de destruction massive.

Cependant la mise en œuvre du TIAN fait l’objet d’une obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël).

Alors que la préservation de la planète est au cœur de tous les débats, que l’insécurité humaine plonge des pans entiers de l’humanité dans la misère et que les violences guerrières s’accroissent, le rôle des opinions publiques sera déterminant pour mobiliser les ressources en faveur du développement humain et de la paix.

L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier. Paris devrait être à l’initiative sur le plan international afin d’établir un processus de sortie. Un premier signe serait de geler la modernisation du parc des armes nucléaires.

Le Parti communiste français (PCF) appelle à se joindre à l’initiative nationale de plusieurs organisations pacifistes, sociales, syndicales et politiques afin de rendre hors la loi les armes nucléaires :

RASSEMBLEMENT, PRISES DE PAROLE, DÉLÉGATIONS DEVANT LES AMBASSADES DES PAYS DISPOSANT DE L’ARME NUCLÉAIRE

JEUDI 21 JANVIER à 15h à PARIS

ESPLANADE DES INVALIDES (métro Invalides)

Les communistes, par leur forte mobilisation, auront à cœur de faire de ce rassemblement un succès.

Publié le 15/01/2021

https://www.pcf.fr/tian_rendons_hors_la_loi_l_arme_nucleaire

NDLR : Question : comment peut-on, « en même temps » militer pour l’abolition de l’arme nucléaire et militer pour la poursuite et le développement du nucléaire civil, les deux étant indissociables ? Mais c’est déjà bien d’avoir fait la moitié du chemin qui nous sépare, il faudrait vite penser à faire l’autre moitié afin de devenir cohérents et donc rejoignables sur ce sujet épineux et clivant.