NUCLÉAIRE : À LA CGT, LA MUE DE PHILIPPE MARTINEZ FÂCHE CERTAINS MILITANTS

Deux ans après le rapprochement entre Philippe Martinez et Jean-François Julliard, le directeur de Greenpeace France, la mue du secrétaire général de la CGT passe toujours mal chez certains militants.

La mue verte de la CGT passe toujours aussi mal, deux ans après le rapprochement entre Philippe Martinez, le secrétaire général, et Jean-François Julliard, le directeur de Greenpeace France. En mai 2020, les deux hommes publiaient, avec 18 autres ONG et organisations syndicales, un plan de sortie de crise mixant sauvegarde de l’emploi et défense de la planète. Le texte comportait 34 revendications, parmi lesquelles l’arrêt des aides publiques aux secteurs polluants (pétrole, nucléaire…).

Le numéro un de la CGT est régulièrement pris à partie

Tout l’inverse de ce que pensent la CGT d’EDF ou encore les puissantes fédérations de la chimie et des mines-énergie, qui dénoncent la « mafia de l’éolien« . Depuis, ces bastions n’ont cessé de critiquer de tels rapprochements. « Consommer moins et mieux, si c’est pour faire disparaître la moitié des ­emplois industriels, ça ne sert à rien, tempête un opposant à Martinez. On ne va pas tous aller réparer des vélos!« 

Régulièrement, le numéro un de la CGT est donc pris à partie, accusé d’être instrumentalisé par Cécile Duflot, directrice d’Oxfam France, et Aurélie Trouvé, ancienne coprésidente d’Attac, artisanes du pacte scellé entre Martinez et Julliard. Pour l’heure, Martinez tient bon. 

Par Emmanuelle Souffi, publié le 11 janvier 2022 à 10h00

Photo en titre : Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. (Sipa)

https://www.lejdd.fr/Politique/nucleaire-a-la-cgt-la-mue-de-philippe-martinez-fache-certains-militants-4086875

NDLR : ne lâche rien Philippe, tu es sur le bon chemin.

Petite info : j’ai eu la chance d’avoir un professeur du nom de Jean Fourastier (économiste célèbre) qui en 1965 a écrit un livre dont le titre est : « Les 40 000 heures ». 40 000 heures, c’est le temps de travail d’une vie d’un travailleur moyen, à savoir 25 à 30 heures/semaine pendant 35 ans. C’était en tout cas ce qui était estimé en 1965, pour un avenir « proche » : avec les progrès fulgurants dans le domaine technologique, comment pourrait-il en être autrement ?

Et bien conseille à tes opposants de lire ce livre s’ils veulent profiter de la vie plutôt que de s’abrutir à travailler pour le système capitaliste qui les exploite et ruine la planète !