26 AVRIL 1986 : IL Y A 36 ANS LA CATASTROPHE NUCLÉAIRE DE TCHERNOBYL (UKRAINE) S’ABAT SUR TOUTE L’EUROPE ET LE MONDE ENTIER, ET CE N’EST PAS FINI

Rien n’est réglé depuis 36 ans et le début la catastrophe nucléaire de la centrale atomique de Tchernobyl (Ukraine, ex-URSS). Les premiers de corvée, les peuples souffrent sur l’autel de la folie de la destruction atomique dite civile. La France n’est pas épargnée malgré les mensonges d’État proférés et relayés par les médias institutionnels : les cancers de la thyroïde se multiplient. Ce mardi 26 avril 2022 : Rassemblement à Avignon à 18h devant l’hôtel de ville. N’oublions pas, souvenons-nous, soyons solidaires des victimes, agissons pour nous libérer de la terreur nucléaire.

Rien n’est réglé depuis 36 ans et le début la catastrophe nucléaire de la centrale atomique de Tchernobyl (Ukraine, ex-URSS). Les victimes s’accumulent, les morts se multiplient, les territoires sont condamnés à jamais malgré les dénis officiels des institutions pro-nucléaires nationales et internationales, du lobby nucléaire, des politiciens véreux.

Les premiers de corvée, les peuples souffrent sur l’autel de la folie de la destruction atomique dite civile. Encore aujourd’hui des parties du territoire ukrainien sont radioactives et portent atteinte à la santé des populations et de la chaîne alimentaire tel à Kiev, la capitale, et sa région et un peu partout dans le nord du pays tel à Pryluky (130 nSv/h en permanence)*. Les niveaux de radioactivité devraient conduire les autorités à interdire une présence humaine et toute pratique agricole.

Idem pour la Biélorussie tel à Bragin où règne un débit de dose de radioactivité mortel de 470 nSv/h.*

La France n’est pas épargnée malgré les mensonges d’État proférés et relayés par les médias institutionnels : les cancers de la thyroïde se multiplient. Près de 600 000 personnes en sont victimes dans l’hexagone à ce jour et chaque année 10 000 personnes nouvelles sont touchées (1) notamment les nouvelles générations. Et d’autres pathologies radio-induites frappent aussi (cœur, poumons, squelette, peau,…). En vallée du Rhône autour des sites atomiques de Tricastin/Cruas/Marcoule les niveaux de radioactivité atteignent fréquemment les 110 nSv/h voir 140 nSv/h. Sur Terre cette radioactivité a doublé depuis le sinistre début de l’ère atomique (1945).

Les affrontements militaires actuels en Ukraine et proches ou au cœur des centrales atomiques montrent combien un pays nucléarisé est fragile et une cible en cas de conflit, d’acte malveillant, ou simplement au quotidien de défaillance technique ou humaine voir d’incendie de forêts ou d’inondations.

Ce mardi 26 avril 2022 : Rassemblement à Avignon à 18h devant l’hôtel de ville

N’oublions pas, souvenons-nous, soyons solidaires des victimes, agissons pour nous libérer de la terreur nucléaire.

On ne transige pas avec le crime. La catastrophe nucléaire est inhérente au processus même de destruction de l’atome au cœur des réacteurs nucléaires comme des bombes atomiques. L’accident n’est pas un avatar dû à on ne sait quelle erreur technique ou humaine, voire conséquence d’une cause « naturelle« . L’explosion atomique est le propre de l’activité des industries civilo-militaires nucléaires. Ceux et celles qui en font la promotion et la mettent en œuvre relèvent d’une déviance inhumaine, de l’hubris, du mépris du vivant, de l’obscurantisme techno-scientisme.

Dans les rares pays nucléarisés de la planète, et particulièrement dans ce confetti géographique nommé France dépendant à 75% de la destruction atomique pour son électricité, le nucléaire, de par ses rejets quotidiens de radioactivité, est une atteinte permanente à la santé, au vivant, à la chaîne alimentaire, à l’air que nous respirons, à l’eau que nous buvons.

La catastrophe nucléaire du réacteur n°4 de la centrale atomique de Tchernobyl a étendu ses bras de mort sur l’ensemble de l’Europe, les retombées radioactives se sont engouffrées dans la vallée du Rhône jusqu’en Corse tout comme elles se sont abattues sur l’Est de la France, la région parisienne, le Centre, le Val de Loire,… personne n’a été épargné malgré les dires et mensonges officiels des experts en santé publique et politiciens relayés en chœur par les médias dominants (le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière). Les victimes de cette monstruosité n’en finissent pas de se compter, les malades de la thyroïde (glandes où se fixe l’iode radioactive) en France, les cancers et ablations, les nodules contraignent à l’absorption de médicaments chimiques quotidiens (Levothyrox, Propylex notamment) pour survivre. Des centaines de milliers en France qui viennent s’ajouter aux morts et malades de la radioactivité en Ukraine, en Biélorussie et d’ailleurs.

Il n’y a pas de bon ou de mauvais nucléaire (civil ou militaire). C’est une poisse, une saloperie née de l’imagination maladive d’obsédés du pouvoir et de la domination, de l’oppression et de la guerre.

Aux peuples, aux citoyens, aux individus, à chaque humain de s’y opposer jour après jour, heure après heure. Après il sera trop tard.

NOTES

* https://remap.jrc.ec.europa.eu/Advanced.aspx

(1) https://www.ligue-cancer.net/sites/default/files/brochures/cancer-thyroide-2021-10-.pdf

et https://www.santepubliquefrance.fr/docs/cancers-de-la-thyroide-en-france-et-accident-de-tchernobyl-evaluation-des-risques-potentiels-et-recommandations-pour-le-renforcement-des-connaiss

Par Rédaction, publié le jeudi 21 avril 2022 à 19h29

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