Le CA de SDN-BUGEY a décidé d’acquérir une vingtaine d’exemplaires de la BD « Tchernobyl, le nuage sans fin« , et d’en distribuer « gracieusement » une quinzaine aux bibliothèques municipales des communes riveraines de Bugey, les cinq derniers étant destinés à la vente sur nos stands lors de nos manifs et/ou actions.
Cette BD est éditée par l’Association Française des Malades de la Thyroïde (AFMT).
Elle reprend très bien la chronologie des évènements et, surtout, rappelle avec précision les âneries et autres mensonges d’un incroyable cynisme, proférés par nos « z’élites » politiques et -pseudo- scientifiques ! …Ce qui nous permet, dans le débat actuel, de les ressortir du congélateur pour les resservir « tout frais » !!!
Vous pouvez, si le cœur et le « portefeuille » vous en dit, la commander à :
AFMT, BP n° 1, 82700 – BOURRET
Prix : 15 € + port ou 2 pour 25 € + port.
Présentation détaillée : http://nuagesansfin.info
L’association : http://www.asso-malades-thyroide.org
Contact : asso.thyroide@gmail.com
Et le lien pour écouter le reportage sur France3 Aquitaine ci-dessous :
http://www.dailymotion.com/playlist/x2dmmd_france3aquitaine_france-3-lot-et-garonne/1#video=x46nidv

«Les attaques ciblées visent normalement les ordinateurs qui touchent au fonctionnement de la centrale», a fait savoir le porte-parole du site industriel producteur d’électricité. «Souvent, de telles attaques se répandent assez vite si elles ne sont pas arrêtées à temps», a-t-il ajouté.
La ministre de l’Environnement et de l’Energie « Ségolène Royal a désigné, il y a cinq ou six semaines, un négociateur sur l’indemnisation des actionnaires de Fessenheim (EDF mais aussi l’allemand EnBW et les suisses Alpiq, Axpo et BKW), a déclaré le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy lors d’une audition au Sénat. L’étape actuelle, c’est que nous avons ouvert des discussions entre EDF et le négociateur du Ministère de l’Environnement sur l’indemnité », a-t-il ajouté. « En effet, la question s’impose : il y a un préjudice subi par EDF du fait de la privation qu’aura EDF lors de la fermeture d’un outil nucléaire (…) qui fonctionne bien (…). Et donc le préjudice qui est, je crois, indiscutable, nécessite d’être chiffré », a-t-il précisé.
Au lieu d’imposer l’électricien national en champion de la transition énergétique, le gouvernement laisse, voire pousse EDF à s’accrocher au maintien de sa production nucléaire et à rester à l’écart de l’essor des énergies renouvelables en France. Une conduite à risque pour la transition énergétique mais aussi pour l’entreprise.
Au fil de ces trente dernières années, la terrifiante réalité de la catastrophe de Tchernobyl cède la place aux images post-apocalyptiques des touristes. RT a recueilli des histoires émouvantes témoignant de l’enfer de ces fatals jours d’avril 1986.
Sur les 19 centrales nucléaires françaises, cinq se trouvent à proximité des frontières du pays : Fessenheim, à la frontière allemande, Cattenom, tout près du Luxembourg, Gravelines et Chooz, près de la frontière belge, ou Bugey, à quelques dizaines de kilomètres de la Suisse. Nos voisins s’inquiètent de plus en plus d’avoir ces réacteurs vieillissants à leurs portes, sans aucun pouvoir sur la poursuite de leur exploitation ou leur degré de sécurisation. En matière de sécurité nucléaire, la coopération européenne n’est toujours pas à l’ordre du jour. Ce qui pose également de graves problèmes concernant l’efficacité des mesures de prévention et de gestion de crise.
Le chef de l’État a assuré qu’un décret abrogeant l’autorisation d’exploiter la centrale de Fessenheim serait pris cette année. Ce décret permettra de débrancher Fessenheim du réseau électrique, sa fermeture se faisant lors d’une prochaine étape. La centrale alsacienne fait figure de première, d’autres suivront. Dès l’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rendu (pour la fin 2018), «EDF devra proposer la fermeture de certaines centrales» et «la prolongation d’autres», a dit le Président. Le calendrier sera déposé avant le 1er juillet.
Très active, cette association savoyarde milite depuis des années pour l’arrêt du total nucléaire civil et militaire. Lors de cette foire bio qui a eu lieu dimanche 24 avril, ses buts étaient multiples :
EDF menace de poursuites judiciaires le Journal de l’énergie, s’il ne supprime pas des documents internes à EDF révélés dans son enquête sur les diesels de secours des réacteurs nucléaires français.
Des opposants au nucléaire français, allemands et suisses ont manifesté dimanche 24 avril sur sept ponts du Rhin pour commémorer les 30 ans de la catastrophe de Tchernobyl et exiger la fermeture en 2016 de la centrale alsacienne de Fessenheim, a-t-on appris auprès des organisateurs.
EDF, confronté à de lourds défis, a annoncé vendredi 22 avril une série de mesures choc pour renforcer sa situation financière, dont un projet d’augmentation de capital de 4 milliards d’euros, auquel l’État entend participer à hauteur de 3 milliards.
Reporterre publie en exclusivité un sondage réalisé par l’IFOP et présenté samedi 23 avril lors de la conférence #tcherno23 organisé par l’association
Voici vingt ans que Galia Ackerman fréquente ceux qui sont la mémoire de Tchernobyl. Scientifiques, artistes, écrivains, ethnographes, et tous ceux qui sont restés, malgré l’interdiction.
…A l’issue d’un conseil d’administration de plus de quatre heures, le groupe a finalement validé un projet d’augmentation de capital de 4 milliards d’euros pour renflouer ses fonds propres, qu’il compte lancer d’ici le début de l’année prochaine, si les conditions en Bourse le permettent…
Pour les «liquidateurs» c’est déjà plus de 100 000 morts et plus de 200 000 invalides, et pour les populations exposées à la contamination le bilan (serait déjà selon les estimations) probablement supérieur à 985 000 de morts à travers le monde.
Avant d’arrêter ses décisions sur l’avenir de la compagnie électrique publique EDF dont la situation financière est tendue, le président de la République a souhaité bénéficier d’éclairages complémentaires…
La présidente sud-coréenne Park Geun-Hye a confirmé lundi qu’une somme de renseignements suggérait que Pyongyang se préparait à réaliser un cinquième essai nucléaire, en violation des sanctions internationales.
Suite à la série de séismes importants dans l’île de Kyushu, Cécile Asanuma-Brice, chercheure en sociologie urbaine rattachée au centre de recherche de la Maison Franco Japonaise de Tôkyô, fait le point de la situation, en particulier au regard de la décision du gouvernement japonais de maintenir en activité la centrale nucléaire de Sendai.
La journaliste s’est rendue aux abords de la centrale de Saint-Laurent-des-Eaux, près de Blois pour vérifier si le plan national est bien appliqué. Résultat, le document dans lequel doivent figurer les consignes (plan particulier d’intervention, PPI) est introuvable. Il ne figure pas non plus sur le site internet de la préfecture. Les riverains ont bien reçu des pastilles d’iode à ingérer en cas d’incident mais ils ne connaissent pas les autres consignes de sécurité…
Dans une enquête fouillée, le journaliste Mathieu Gaulène dresse un panorama inquiétant de l’omniprésence de l’atome dans une région marquée par la catastrophe de Fukushima et où les rivalités sont exacerbées.
Dans un tract, l’association EDF Actionnariat Salarié (EAS) dénonce l’attitude de l’État qui se sert de l’entreprise « comme d’un bras armé de sa politique industrielle » en soutenant le projet Hinkley Point, jugé trop coûteux et dangereux pour l’avenir de l’entreprise. Ils demandent à l’AMF de mettre en place une offre publique de retrait, par laquelle l’État rachèterait les actions des autres actionnaires, avant de retirer l’entreprise de la Bourse.
Dans un article publié le 16 avril, le journal américain The New York Times a décrit le scénario d’une nouvelle guerre froide, dans laquelle Washington, Pékin et Moscou pourraient être impliqués et qui comporterait un réel risque d’utilisation d’armes nucléaires.
Moscou est préoccupé par les plans américains de déploiement en Europe de bombes nucléaires de haute précision, ce qui risque d’abaisser le seuil d’usage des armes de destruction massive (ADM).

Fukushima est loin d’être résolue. En cinq ans, la liquidation du désastre a, en grande partie, permis sa banalisation et son oubli généralisé malgré des conséquences environnementales, sanitaires et sociales déplorables. A travers une démarche documentaire et graphique, Franckushima, « caisse de résonance sur les catastrophes nucléaires », propose de revenir sur les enjeux de la catastrophe pour mieux nous préparer à celle qui nous guette en France.
bdelslam, l’un des principaux suspects des attentats du 13 novembre s’informait sur un centre de recherche nucléaire allemand, selon les révélations de jeudi 14 des journaux du groupe Redaktionsnetzwerk Deutschland (RND). Des impressions d’articles su
Ségolène Royal a indiqué jeudi 14 que le gouvernement publierait sa feuille de route sur le nucléaire « au plus tard le 1er juillet » pour concrétiser la baisse de la part de l’atome dans la production d’électricité. Cette diminution est gravée par la loi sur la transition énergétique, adoptée en août dernier, qui prévoit qu’à l’horizon 2025, seulement 50 % de l’électricité devra être d’origine nucléaire contre 75 % aujourd’hui.
Le bilan humain de la catastrophe de Tchernobyl d’avril 1986 a été définitivement figé avec le rapport adopté en 2006 par l’ONU et les gouvernements biélorusse, russe et ukrainien. Ce bilan minore considérablement le nombre de victimes, car il « ignore » de nombreuses séquelles constatées chez les millions de personnes exposées aux retombées radioactives et chez les 800 000 « liquidateurs » de l’accident. Et, en octobre 2011 un expert russe qui avait coordonné la rédaction de ce rapport a affirmé au Japon que la santé de la population touchée par les rejets radioactifs de la catastrophe de Fukushima, en mars 2011, ne serait pas affectée…
…Normalement tout cela devait être planifié sur plusieurs années. Ségolène Royal devait présenter un plan pour rééquilibrer nos énergies. Car pour réduire le nucléaire, il faut aussi augmenter les renouvelables. Un plan était attendu avant la fin de l’année dernière, puis en mars. Les choses traînent. Voilà que dans le projet de texte, le nucléaire ne figure plus. Il ne parle plus que des énergies vertes : comment développer le solaire, l’éolien. Très bien. Mais sur les réacteurs à fermer, rien du tout. Les décisions sont reportées à 2019. Le seul réacteur qui s’arrêtera, c’est Fessenheim. Pour les autres, pas de date…






IRAD vient de publier un rapport de 21 pages dénonçant les mensonges et erreurs d’EDF dans sa communication sur le sujet : « … minimisation des résultats, annonce d’activités en tritium en baisse alors qu’elles sont en hausse, incohérence des résultats entre les différentes sources de données (pourtant toutes issues d’EDF), emplacements erronés des points de mesure sur le site du RNM, absence de communication pendant plus d’un an et ce alors que la contamination de la nappe est toujours effective, présentation très sommaire des causes de la fuite,… Tous ces éléments montrent que l’information du public vis-à-vis de cet incident est prise à la légère par EDF…


Les opposants au futur centre de stockage des déchets radioactifs appellent à un nouveau « semis radieux », dimanche 17 avril sur les terres de l’ANDRA. À l’image de celui pratiqué le 15 novembre 2015, où près de 200 personnes s’étaient réunies, aidées par 11 tracteurs, pour semer, sur un terrain situé face à l’Espace technologique de l’ANDRA, quelque 300 kilos de graines de céréales, agrémentés d’une plantation d’arbres et d’arbustes en tous genres, les anti-Bure renouvellent leur révolte en invitant cette fois leurs partisans à planter des patates le dimanche 17 avril (dès 10 h).
suivi le 7 février par un tir de fusée largement considéré comme un essai de missile balistique déguisé. Les tensions ont redoublé du fait des manœuvres annuelles conjointes entre les États-Unis et la Corée du Sud, considérées par Pyongyang comme la répétition générale de l’invasion de son territoire.



S’agissant du nucléaire, on en revient toujours à la même question : si ses coûts explosent, si son business model s’est écroulé, s’il a été nécessaire de créer l’Autorité de sûreté nucléaire – l’ASN –, qui a droit de vie et de mort sur chaque installation, ce n’est pas tant en raison de son rendement énergétique, des plus mauvais, ou de notre dépendance à 100 % vis-à-vis des importations d’uranium, mais du fait de sa dangerosité intrinsèque, liée au risque d’accident majeur. L’ASN ne cesse de répéter qu’un tel risque existe en France, que cet accident soit provoqué par une catastrophe naturelle, un attentat, un crash d’avion, une erreur humaine, ou encore qu’il résulte de la vétusté des installations, des déchets, radioactifs pendant des millénaires, ou de la prolifération atomique.
pel, deux réacteurs de Saint-Laurent-des-Eaux ont subi des accidents qui ont conduit à la fusion d’éléments de combustibles : le 17 octobre 1969 sur le réacteur « SLA1 » et le 13 mars 1980 sur le réacteur « SLA2 ». De plus, le 21 avril 1980, l’éclatement d’un conteneur d’un élément combustible dans la piscine d’entreposage des combustibles usés du réacteur SLA2 a conduit à une contamination importante de l’eau de cette piscine. Après un traitement par filtration pendant quelques mois, cette eau a été rejetée dans la Loire.
n accident de maintenance à la centrale nucléaire de Paluel, en Seine-Maritime. ce jeudi 31 mars vers 13h, un générateur de vapeur de 400 tonnes est tombé de toute sa hauteur dans le réacteur numéro 2 de la centrale. La pièce mesure 22 mètres de haut. Trois personnes en état de choc ont été prises en charge. L’une d’elles fait l’objet d’examens complémentaires.
ain à la Maison Blanche Donald Trump a répété ma

C’est un rendez-vous engagé, pour dénoncer « la poursuite de la contamination radioactive de la planète« , malgré deux catastrophes. Grenoble, ville Verte, accueille 12 jours de réflexion sur le sujet avec une expo, des films, des débats, une conférence et un rassemblement tout de jaune vêtu. 30 ans après le début de la catastrophe de Tchernobyl et 5 ans après le début de celle de Fukushima, les collectifs Sortir du Nucléaire 38 et IndependantWHO organisent un évènement multi facettes. La manifestation a officiellement été lancée ce jeudi 24 mars avec l’inauguration de l’exposition « TCHERNOBYL, FUKUSHIMA… » à l’ancien Musée de Peinture de Grenoble en présence de la députée européenne EELV Michèle Rivasi. Une
é nucléaire (ASN) se prononcera « fin 2016, début 2017 » sur la fiabilité de la cuve du réacteur nucléaire nouvelle génération EPR en construction à Flamanville (Manche), sur laquelle une anomalie avait été repérée en 2015 et dont Areva tente de démontrer la résistance, a-t-on appris vendredi 25 mars auprès de l’ASN.
n militant anti-nucléaire de l’association Sortir du Nucléaire Drôme-Ardèche (SDN 26-07) a été convoqué au tribunal de Valence (Drôme) le 24 mars 2016.
Le monde doit davantage se prémunir contre le risque de terrorisme nucléaire, estime le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, soulignant que la possibilité d’un attentat de ce type, aux conséquences dévastatrices, peut de moins en moins être exclue.


anuel Macron l’a promis au patron d’EDF : s’il faut mettre au pot pour que l’entreprise publique réalise l’EPR britannique de Hinkley Point, l’État français sera au rendez-vous.
Cela fait cinq ans ce mois-ci qu’un tsunami meurtrier a frappé les côtes japonaises, endommageant dans son fracas les installations nucléaires de Fukushima. A l’occasion de ce triste anniversaire, nous avons décidé de lancer le mois dernier une importante étude sur la contamination des fonds marins au large de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi, à bord du Rainbow Warrior III.
égradé », « inacceptable »… L’état des groupes électrogènes laisse à désirer, selon un rapport de la compagnie révélé par « Le Journal de l’énergie ».



Les deux plus vieux réacteurs nucléaires de Belgique




mortel qui s’est produit à Bure le 26 janvier est le symptôme de la précipitation, explique Bernard Laponche. Il est dangereux de vouloir mener à la fois le creusement de galeries et le dépôt de déchets nucléaires. Le physicien juge nécessaire un ré-examen approfondi du projet de dépôt nommé CIGÉO avant toute décision.
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