La Haye – Les députés néerlandais ont adopté mardi 7 juin un texte demandant à leur gouvernement de prier Bruxelles d’arrêter deux de ses réacteurs nucléaires, Doel 3 et Tihange 2, dont la sécurité fait polémique, a indiqué la chambre basse du parlement.
Le texte a été accepté à 78 voix contre 72, a indiqué à l’AFP une porte-parole de la chambre basse du parlement, Nancy Podt-van Ulden. La motion avait été déposée par les travaillistes du PvdA et les socialistes du SP.
Étant donné que les réacteurs belges de Tihange et de Doel, proches des Pays-Bas, sont souvent arrêtés à cause de problèmes de sécurité, les députés demandent au gouvernement néerlandais de s’associer à l’Allemagne et au Luxembourg et de prier le gouvernement belge de fermer Tihange et Doel.
La sûreté des centrales belges fait polémique depuis plusieurs années, en Belgique mais surtout dans les pays voisins. L’Allemagne et le Luxembourg avaient demandé en avril l’arrêt provisoire des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2, dont les cuves présentent des milliers de microfissures, dans l’attente de tests complémentaires…
http://www.romandie.com/news/Les-deputes-neerlandais-demandent-la-fermeture-des-centrales_RP/709971.rom

Le gouvernement autorise le CEA à démanteler son dernier réacteur à neutrons rapides. Un chantier qui devrait durer plus de trois décennies et coûter un bon milliard d’euros.
Le traitement des terres contaminées de Hao est un des nombreux dossiers suivis de près par le haut-commissaire René Bidal, qui annonce qu’une tierce expertise menée par la Socotec et un cahier des charges devraient être bouclés d’ici la fin d’année.
Des « indices » de redémarrage d’une usine de retraitement du plutonium ont été détectés…
Le nucléaire, c’est une vieille énergie ultra dangereuse et qui coûte un bras. Plus personne n’en veut, mais on ne nous demande pas tellement notre avis… «Village Toxique» raconte la lutte victorieuse qui eut lieu dans les Deux-Sèvres contre l’implantation du premier site d’enfouissement de déchets nucléaires. Parce que oui, des fois, la lutte, ça marche ! Et ça fait plaisir rien que de le dire.
Paris, 7 juin 2016 (AFP)
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) va avoir un nouveau patron à partir du 1er septembre, en la personne d’Olivier Gupta. Olivier Gupta, ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts, est actuellement directeur général adjoint de Météo France. Il était auparavant directeur général adjoint de l’ASN.
Exelon, le premier exploitant nucléaire américain, a annoncé la fermeture anticipée de deux centrales nucléaires non-rentables. Les exploitants nucléaires dénoncent la concurrence déloyale des énergies renouvelables et de la chute des cours de l’électricité.
Mardi 6 juin, le Center of Political and Foreign Affairs réunissait à Paris un prestigieux panel d’intervenants sur le thème de la sécurité nucléaire. Au rang desquels on trouvait Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU de 1997 à 2006 et Prix Nobel de la Paix en 2001. Selon lui, le danger pour notre sécurité vient de « tous les coins. Les premiers dangers sont la pauvreté, le changement climatique, les maladies« . Mais bien qu’il fasse beaucoup moins de morts, rappelle-t-il, « c’est du terrorisme dont nous parlons le plus« .
Quand la République des îles Marshall part en croisade contre les armes nucléaires, elle sait de quoi elle parle. C’est dans cet archipel situé
…la Birmanie peut compter sur la Russie. C’est lors d’un forum sur le nucléaire à Moscou que Rosatom, une entreprise publique Russe, a annoncé la création d’un organe de travail russo-birman pour la construction de centrales en Birmanie. En 2007, un premier accord entre Naypyidaw et Moscou autorisait l’entrée en fonction du premier centre de recherche nucléaire du pays. Et en juin 2015, la Birmanie et la Russie signaient un « mémorandum de compréhension ». Objectif : coopérer en matière de technologies nucléaires dans un but pacifique et sur un fondement légal.
Près de 2 000 personnes, selon les organisateurs, 500 selon la préfecture, ont participé dimanche 6 juin à Bure, dans la Meuse, à une mobilisation contre le projet Cigéo de stockage des déchets radioactifs, disant leur opposition au possible
La ville de Zurich a décidé de sortir du nucléaire à 70,4% d’ici à 2034, et de vendre ses participations à deux centrales.
1, 2, 200, 2000… 200 000 portraits contre Cigéo/BURE !
La mobilisation contre la poursuite de l’exploitation de la centrale nucléaire belge de Tihange se poursuit.
La France espère bientôt pouvoir défendre sa candidature pour le développement du nucléaire en Afrique du Sud. Une délégation française est actuellement dans le pays pour y rencontrer les différents acteurs. L’Afrique du Sud compte lancer un important programme nucléaire dans les prochaines années. La construction de sept à huit centrales pour palier à ses problèmes d’énergie… Plusieurs pays sont en lice, dont la Russie, la Chine et la France.
Article signé
La Chine est fortement préoccupée par les conséquences de l’accident nucléaire de
Il y a un an, l’Élysée actait la scission d’Areva et consacrait EDF chef de file.
Pro et antinucléaires peuvent enfin commencer à fourbir leurs armes: la prochaine bataille se jouera en novembre prochain. Lancée en 2011, dans la foulée de Fukushima, l’initiative populaire des Verts sera en effet soumise au peuple. Le calendrier est désormais arrêté, a confirmé cette semaine Doris Leuthard.
Le groupe américain, désormais chargé de l’entretien des turbines Alstom qui font tourner nos centrales atomiques, veut réduire sa responsabilité financière en cas d’incident. Quitte à engager une épreuve de force avec EDF.
ICAN France est le relais national de la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (ICAN) qui regroupe plus de 400 ONG dans 95 pays, dont la France. Elle vise à mobiliser les citoyens pour faire pression sur leurs gouvernements afin de commencer des négociations sur un traité d’interdiction des armes nucléaires en raison de leurs conséquences humanitaires et environnementales inacceptables…
En annonçant ce jour qu’EDF entend « décaler de plusieurs décennies » le démantèlement de ses réacteurs nucléaires, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) se fait la porte-parole des dirigeants d’EDF qui, de toute évidence, n’ont pas le courage d’annoncer eux-mêmes la lâcheté de leurs décisions.
Ce mercredi 1er juin, la Confédération a voté une grève reconductible dans 16 des 19 centrales que compte le parc nucléaire français, a indiqué la fédération CGT Mines Énergie.
La France vendra-t-elle six réacteurs EPR à l’Inde ? Jean-Bernard Lévy, le président d’EDF, en a annoncé la possibilité lors de l’assemblée générale des actionnaires le 12 mai dernier. Et Xavier Ursat, directeur exécutif en charge de l’ingénierie et des projets « nouveau nucléaire », a indiqué que l’Inde avait demandé au groupe de lui remettre pour la fin 2016 une proposition technique et économique complète. Le 25 janvier dernier, François Hollande, en visite officielle, et le Premier ministre indien Narendra Modi avaient déclaré qu’ils souhaitent que cette vente, en discussion depuis plusieurs années, soit conclue d’ici à la fin de l’année.
Le dimanche 19 juin, la 4e manifestation nationale « Sortons du nucléaire » aura lieu en Argovie dans la région où se trouve la centrale nucléaire de Beznau. A ce jour plus de vingt organisations écologistes et pacifistes, médicales et religieuses, ainsi que des partis politiques, opposées au nucléaire appellent à cette manifestation pacifique. Leur principale revendication porte sur l’arrêt immédiat et définitif de Beznau, la plus vieille des centrales nucléaires encore en service.
Ce lundi 30 mai, les représentants russes et nigérians ont signé un accord intergouvernemental sur la construction d’un centre de recherches et de technologies nucléaires au Nigeria. La cérémonie de la signature s’est tenue à Moscou lors du forum Atomexpo 2016.
L’usine du Creusot est spécialisée dans la production de grandes pièces moulées et forgées, formant les composants des îlots nucléaires des centrales.
Alors que la filière nucléaire française (EDF et Areva) est en grande difficulté à la fois financière et technologique et que la loi de transition énergétique (votée en 2015) fixe comme objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % dans le mix électrique en 2025, deux hommes politiques – un de droite et un gauche – viennent chacun à leur façon d’acter cette évolution a la fois inévitable et pourtant toujours tabou en France.
Santé Canada proposera le mois prochain des changements à la réglementation des aliments et des produits de santé qui permettront la vente de bœuf haché irradié.
Militant-e-s du pays de Meuse, gens d’ici et d’ailleurs, jeunes et moins jeunes, passeurs solidaires, luttent contre la poubelle nucléaire de Bure depuis 1994. Ils mènent des actions juridiques, lancent des pétitions, organisent des festivals ou encore d’autres manifestions et il faut les soutenir ! Le stockage souterrain des déchets nucléaires n’est rien d’autre qu’une gestion par l’oubli. Se battre aujourd’hui contre CIGEO apparaît comme une nécessité stratégique vitale. Parce qu’il est le chaînon manquant du programme nucléaire français et le gage de sa poursuite et de son renouvellement. Faisons connaître la lutte contre l’enfouissement des déchets radioactif (le projet Cigéo), le nucléaire et son monde et portons la au niveau national et international. La colère comme la lutte ne sont pas réversibles : CIGEO va se faire enfouir !
Des deux côtés de l’Atlantique, les exploitants de centrales nucléaires voient s’effriter la rentabilité de leurs installations et s’interrogent sur la pérennité de leur modèle économique…
… Nos travaux apportent des éclairages à la fois fondamentaux et inédits sur les conséquences d’une exposition régulière, sur plusieurs générations, à de faibles doses de rayonnements ionisants. Surtout, nous avons constaté que les organismes lésés par ces rayonnements l’étaient de multiples façons. Les effets cumulatifs de ces lésions entraînent un déclin des populations, impactant très négativement la biodiversité dans les zones les plus fortement exposées.
(AFP JOHANNES EISELE) – Plus de soixante-dix années ont passé, mais le souvenir de la bombe atomique les hante toujours. A l’occasion de la visite historique du président américain Barack Obama vendredi à Hiroshima, des survivants (hibakusha) partagent leur histoire avec l’AFP. Extraits de l’article :
La bêtise selon Einstein consiste à reproduire la même erreur en se disant que, cette fois, avec un peu de chance, ça marchera ! A écouter Jean-Bernard Lévy ou Emmanuel Macron à propos du projet de construction de deux nouveaux réacteurs EPR à Hinkley Point, au Royaume-Uni, on se dit que, décidément, la rationalité est devenue une terre inconnue en matière de décision nucléaire. C’est pourtant la survie d’EDF qui est en jeu. Lucides, l’ex-directeur financier Thomas Piquemal, les syndicats, les investisseurs, les agences de notation… et les écologistes tirent la sonnette d’alarme : ce projet démesuré est la folie de trop qui tuera le géant français. Sans pour le moment ébranler suffisamment les certitudes du gouvernement et de la direction d’EDF, convaincus que la fuite en avant nucléaire reste la seule option politique, que le contribuable financera inlassablement la gabegie sans tiquer. Mais, comme dans les dessins animés de Tex Avery, courir au-dessus du vide finit toujours mal. S’enfermer dans un triple déni industriel, financier et politique ne peut mener qu’à un effondrement brutal, rapide et irréversible…
L’État cherche 7 milliards d’euros pour renflouer Areva et EDF. Les principales cessions de participations envisagées. Comment trouver de l’argent? Les augmentations de capital
Plusieurs élus écologistes de la métropole de Lyon ont déposé une candidature pour intégrer la commission locale d’information (CLI) de la centrale nucléaire du Bugey.
La présidente Park Geun-hye a averti samedi depuis Kampala, en Ouganda, que la communauté internationale devait dénucléariser Pyongyang si elle souhaite mettre un terme au programme d’armes nucléaires de la Corée du Nord.
Les députés et sénateurs de l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques) ont demandé au gouvernement de créer 150 postes dans la sûreté nucléaire au cours des trois prochaines années.
Après les raffineries, le mouvement social contre le projet de loi Travail s’étend jusque dans les centrales nucléaires françaises. La CGT-Énergie a appelé à un mouvement d’action, notamment dans les centrales nucléaires, « le plus fort possible ». Un préavis de grève de 24 h, mais non reconductible, a été déposé par la CGT pour la journée du jeudi 26 mai à la centrale nucléaire du Bugey de Saint-Vulbas. Joint par téléphone, le service communication du site nucléaire a confirmé le mouvement social. Reste à savoir si celui-ci entraînera un blocage de la centrale du Bugey. « Il est trop tôt pour dire si les ménages connaîtront des baisses de charge, et quelles pourraient être leur ampleur », ajoute le service communication, qui ajoute que cette grève « n’aura aucune conséquence sur la sûreté nucléaire. »…
Mercredi 25 mai, Pierre-Franck Chevet, président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), a présenté à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) le rapport de l’Autorité sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2015.
Le géant nucléaire chinois China General Nuclear (CGN) a signé, en octobre dernier, un accord important avec EDF sur la construction une centrale nucléaire au Royaume-Uni représentant la première exportation de technologies nucléaires chinoises vers le marché européen. Grâce à la collaboration sino-française, les réacteurs nucléaires de troisième génération Hualong One seront installés dans des centrales britanniques. Le réacteur Hualong One, développé par la Chine, se caractérise par une longévité, une efficacité et une sécurité accrues et illustre l’ascension de la Chine au rang des pays disposant d’une technologie nucléaire avancée. En mai 2015, le cinquième réacteur de la centrale nucléaire de Fuqing, dans la province chinoise du Fujian (Est), premier projet de démonstration de Hualong One dans le monde, a été mis en chantier, illustrant le début de la concrétisation des technologies nucléaires chinoises de troisième génération, après celles des États-Unis et de la France…
Les deux électriciens s’étaient remis autour de la table pour résoudre le contentieux lié au réacteur nucléaire d’Olkiluoto 3. Areva aurait soudainement mis un terme aux négociations, affirme TVO.
Sur les 19 sites français, tous sont concernés, selon la CGT. Depuis mercredi soir 21 h, les centrales peuvent donc connaître des baisses de charge (c’est-à-dire une diminution de leur puissance), voire l’arrêt de leurs réacteurs.
Doit-on s’inquiéter de la situation du parc nucléaire français ? Selon le président de l’ASN, auditionné ce mercredi, si la sûreté des « grosses installations » hexagonales a été « bonne » en 2015, le contexte est « globalement préoccupant«
La CGT continue de demander le retrait de la loi Travail et étend la fronde au parc nucléaire français. La pression se fait de plus en plus forte.
… dans son édition du 25 mai, « Le Canard enchaîné » évoque une note interne et confidentielle d’Areva révélant qu’au moins deux équipements nucléaires présentent des défauts « pouvant avoir un impact sur la sûreté ».
En 2015 la filière nucléaire est entrée dans une passe industrielle et financière périlleuse (« Cuvegate » de l’EPR, fabrication de pièces de qualité douteuse à Creusot Loire, déboires financiers d’AREVA et EDF …). L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui doit présenter son rapport annuel ce mercredi 25 mai devant l’OPECST et jeudi matin devant la presse, ne saurait oublier de le rappeler. Quel est le poids réel de l’ASN ? Devant l’ampleur des expertises et contrôles à effectuer, face à la gravité des décisions de sûreté à prendre sur tous les chantiers en cours ou à venir (EPR de Flamanville, CIGEO, rafistolage des vieux réacteurs, ITER, Astrid, Horowitz, La Hague…) l’ASN aura-t-elle les moyens d’une intervention efficace ? Son président, Pierre-Franck Chevet, n’a obtenu que 30 postes supplémentaires sur les 200 qu’il réclamait. Face à des interventions politiques comme celle de Ségolène Royal qui annonce la prolongation du fonctionnement des réacteurs au-delà de 40 ans alors que l’ASN n’a pas encore formulé son avis générique ni étudié chaque réacteur au cas par cas, le gendarme du nucléaire saura-t-il résister à ces pressions politiques et financières ? L’exemple de l’autorité de sûreté nucléaire belge qui a autorisé la remise en fonctionnement de vieux réacteurs aux cuves fissurées ne peut que nous inquiéter. Il est grand temps que l’ASN se montre enfin cohérente et que nous arrêtions les frais !
La contestation contre
La négociation entre Areva et son client finlandais Teollisuuden Voima Oyj (TVO) sur leur contentieux autour du réacteur EPR d’Olkiluoto 3 (OL 3) est au point mort, six mois après avoir été engagée. Le coût d’OL 3 a été multiplié par trois (9 milliards d’euros) par rapport au prix clé en main proposé en 2003 par Areva, et le calendrier a dérapé de neuf ans, la mise en service étant prévue au plus tôt début 2019. Cet échec est tout sauf anodin car il freine aussi la restructuration de la filière nucléaire française.
Pékin et Khartoum ont signé un accord-cadre sur la construction de la première centrale nucléaire du Soudan, annonce l’agence Chine nouvelle.
Paul Quilès lance, aux côtés de Bernard Norlain et des experts nucléaires Jean-Marie Collin et Michel Drain, « Initiatives pour le désarmement nucléaire » (IDN), dans le cadre de l’association « Arrêtez la bombe ! ».
Le gouvernement japonais tente de mettre en place une nouvelle politique pour accélérer le retour des habitants déplacés dans les zones affectées par la catastrophe nucléaire, action qualifiée de « très inquiétante » par les environnementalistes.
Le pétrolier vient de rejoindre l’association Terrawatt de promotion de l’énergie solaire et envisage de se lancer dans l’éolien.
Le dimanche 8 mai, l’Allemagne a atteint un pic de production d’énergie renouvelable fournie par le soleil, le vent, l’eau et les biomasses. Une journée ensoleillée et venteuse a provoqué, la production de 55 des 67 gigawatts consommés, soit 87%. Compte tenu de la surproduction électrique, les prix de l’électricité sont devenus négatifs durant plusieurs heures, ce qui signifie que les consommateurs étaient payés pour consommer. Ce résultat est celui d’une politique réfléchie. Les critiques avaient argumenté que les hauts et les bas quotidiens de l’énergie renouvelable (dus aux variations météorologiques) ne lui permettraient que de jouer un rôle d’appui dans la distribution d’énergie des grandes économies. Preuve a été (momentanément) faite du contraire. L’Allemagne prévoit d’être totalement dépendante des énergies renouvelables d’ici 2050 et le Danemark, dont les éoliennes produisent par moments plus d’énergie que ce que consomme le pays, exporte déjà ses surplus.
AEGIS, c’est ce qui est appelé « bouclier », dont la fonction est en réalité offensive. Si les USA réussissaient à réaliser un système fiable capable d’intercepter les missiles balistiques, ils pourraient tenir la Russie sous la menace d’une première frappe nucléaire, en se fiant à la capacité du « bouclier » de neutraliser les effets de représailles.
Plus d’un millier de personnes participaient dimanche 22 mai à Maastricht à une manifestation internationale pour la fermeture des centrales nucléaires belges. Les manifestants s’inquiètent de la sécurité de ces centrales, situées à proximité des frontières.
MATINÉE : 3 parcours de RANDONNÉES
Le Mouvement Contre le Crime Atomique (MCCA) – Arrêt Immédiat du Nucléaire est la nouvelle dynamique antinucléaire de niveau national et international.
Le gouvernement du Grand-Duché du Luxembourg communique :
Ce fut la conclusion de Fatih Birol, le directeur exécutif de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), durant la présentation de son rapport quinquennal auquel assistait la ministre fédérale de l’Énergie Marie-Christine Marghem (MR), rapporte
Le gouvernement aurait proposé à EDF une indemnisation de 80 à 100 millions d’euros en compensation de la fermeture anticipée de la centrale nucléaire alsacienne. L’électricien, qui attendait des milliards, crie au scandale : à tort ou à raison ? L’heure des spéculations a sonné, en attendant celle des comptes…
Dans les années 60 et 70, l’atoll de Hao, dans l’archipel des Tuamotu, a servi de base militaire pendant les essais nucléaires en Polynésie française. Aujourd’hui, des investisseurs chinois projettent de transformer le site en une gigantesque ferme aquacole. Un projet, dans une zone toujours polluée, qui suscite les inquiétudes.
Les pouvoirs publics vont devoir réagir rapidement s’ils ne veulent pas se trouver face à un scandale. On savait que des déchets d’anciennes mines d’uranium étaient utilisés en remblai. A Guérande on découvre dans un chemin des émissions de radioactivité 3000 fois supérieures à la dose acceptable!
Le 2 mars dernier, la ville et le canton de Genève (Suisse) ont déposé une plainte en pénal pour mise en danger d’autrui au sujet de la centrale nucléaire du Bugey (Ain), située à une septantaine de kilomètres de la cité… En cas d’accident grave, Genève serait dans la zone d’évacuation…
Un document interne à la Commission européenne a été dévoilé hier par le journal Spiegel Online. Il concerne le plan stratégique européen pour les technologies énergétiques (SET-Plan)…
C’est passé presque inaperçu : mardi 17 mai, en fin d’après-midi, les sénateurs ont voté pour la relance du projet de stockage géologique des déchets nucléaires Cigéo. Une adoption massive et transpartisane, qui a mis d’accord gouvernement, élus socialistes et des Républicains. « Vous jouez à la roulette », a dénoncé un des rares opposants au texte…
Déclaration du gouvernement luxembourgeois qui a réaffirmé son opposition à l’allocation de fonds européens pour développer du nucléaire nouvelle génération, quelques heures après que Xavier Bettel (1er ministre) se soit réjoui de l’évocation de la fermeture de Cattenom par Ségolène Royal.
Le début de la construction de la deuxième centrale nucléaire russe en Iran est prévu fin 2016.
L’association Sortir du Nucléaire Bugey organise une conférence pour un autre visage énergétique de la France à Nantua (01) dans la salle du Camping Le Signal, accès depuis l’avenue du Camping, proche de l’Espace Malraux.
Dans les chiffres, le parc éolien concurrence déjà le nucléaire, dont le coût est estimé à 62€ le mégawattheure (MWh) dans le dernier rapport de la Cour des Comptes … Pour le solaire, le coût dépasse encore celui du nucléaire, mais s’en rapproche très sérieusement avec des appels d’offre à 70 € le MWh. « Certains appels d’offres que j’ai pu consulter pour l’année 2016 sont même à 65 € le MWh », assure Cyrille Cormier. Soit… à peine 3 euros de plus que le nucléaire… « Au Royaume-Uni, par exemple, le coût du l’énergie solaire est moins élevé que celui de l’énergie nucléaire qui sera produite par les EPR ».
Selon Spiegel Online, l’UE veut faire avancer la construction de réacteurs nucléaires. De nouveaux mini-réacteurs devraient également être développés.
Le passage du nuage de Tchernobyl en 1986 et les essais nucléaires aériens, réalisés dans le monde entre 1950 et 1980, ont laissé des traces dans le sol français qui sont encore mesurables aujourd’hui. L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) en a mesuré le niveau lors d’une campagne menée en 2013 et 2014, dont les résultats ont été présentés dans
…Le président des États-Unis Barack Obama a reçu vendredi à la Maison Blanche les dirigeants de cinq pays nordiques, profitant de l’occasion pour lancer une pique à peine voilée à la Russie de Vladimir Poutine.
Cuba s’est prononcée à Genève pour l’élimination de la totalité des armes nucléaires, au nombre de 15 mille, existant dans le monde :
Mardi 17 mai, une proposition de loi destinée à mettre un coup d’accélérateur au projet Cigéo sera discutée au Sénat. Les opposants dénoncent un déni de démocratie et préparent leurs mobilisations.
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Du point de vue des armées, la modernisation des forces nucléaires n’est pas une option, dès lors que la politique de dissuasion demeure la clé de voûte du système militaire français. Mais tout le monde est conscient que la cinquantaine de milliards d’euros nécessaires pour financer cet effort sur une douzaine d’années bute sur un manque criant de capacités financières. Il n’existe en fait que trois éventualités. La première n’est autre qu’un renoncement à ces programmes. La deuxième consiste à proposer que ces budgets énormes soient pris sur l’armement conventionnel. Cette hypothèse est toutefois peu sérieuse, car le nucléaire contribue pour une part non négligeable à l’environnement des forces classiques. La troisième possibilité, qui a la préférence de tous ceux – militaires et politiques – qui ne tiennent pas le cordon de la bourse, consisterait à augmenter le budget de la défense à due proportion des efforts de la modernisation nucléaire. Dans tous les cas, chacune de ces options aurait de lourdes conséquences et une seule chose est sûre à ce stade : la France ne fera pas l’économie d’un débat sur le sujet.
Mardi 17 mai 2016, les sénateurs vont examiner une proposition de loi visant à précipiter la mise en route du centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo à BURE (Meuse/Haute-Marne). Cette nouvelle loi, si elle est votée, autoriserait le lancement industriel de la méga-poubelle nucléaire en le faisant passer pour une énième phase de « recherche », baptisée « phase-pilote ». 30 ans d’opposition à ce projet imposé sans concertation, des montagnes de risques industriels, la condamnation du sous-sol, un désastre financier annoncé et la mort programmée de tout un territoire, tout cela ne peut pas être enterré !…
Satô, protagoniste de ce manga, assiste avec horreur à la catastrophe qui frappe le Nord-Est du Japon, le 11 mars 2011. Il assiste avec encore plus d’effroi aux évènements qui suivent : tandis que la plupart des Tokyoïtes semblent vouloir reprendre leur vie comme si de rien n’était, Satô, lui, est en colère ! En colère contre ce gouvernement et ses non-dits, en colère contre cette société qui ferme les yeux sur les conséquences réelles de la catastrophe. Au fil des jours, il observe, commente et enrage, face à l’évolution de la situation de son propre pays… Un manga-documentaire passionnant ! Et n’oubliez pas les tomes 2 et 3 tout aussi passionnants.
Anne Lauvergeon n’a pas réussi à convaincre les juges. A l’issue de près de douze heures d’interrogatoire, l’ancienne patronne d’Areva est ressortie du pôle financier auréolée d’une mise en examen pour «présentation de comptes inexacts» et «diffusion de fausses informations». La voilà donc rattrapée sans surprise par la ténébreuse affaire Uramin, cette société minière canadienne achetée en 2007 pour 1,8 milliard d’euros, et dont les gisements se sont avérés inexploitables. Un des plus gros fiascos industriels de la décennie, également soupçonné d’être une vaste escroquerie. Accusé d’avoir profité d’informations privilégiées pour spéculer sur l’opération, le mari d’Anne Lauvergeon, Olivier Fric, a déjà été mis en examen fin mars pour «délit d’initié». Les juges cherchent désormais à comprendre quel a été le rôle exact de son épouse…
Aujourd’hui sur le sort des réacteurs Doel 3 et Tihange 2 se joue une compétition fondamentale dont l’enjeu est la sûreté.
La pollution générée par les installations nucléaires se généralise mais ne se remarque pas car elle est invisible et inodore. Elle affecte néanmoins notre santé, soit directement, soit plus insidieusement en perturbant certains de nos gènes. Il n’existe pas de dose en dessous de laquelle le risque serait nul.
L’agence de notation financière Moody’s a dégradé jeudi la note de crédit d’EDF estimant que le plan de l’électricien annoncé à la mi-avril ne serait pas suffisant pour compenser les pressions provenant d’un environnement de prix bas de l’électricité et du programme d’investissement du groupe. Moody’s a abaissé sa note principale à « A2 », contre « A1 » auparavant, et retient une perspective négative. Moody’s a souligné que l’agence pourrait cependant modifier positivement sa perspective si EDF décide notamment de ne pas poursuivre son projet de construction de deux réacteurs nucléaires à Hinkley Point au Royaume-Uni. Pour renforcer son bilan, EDF avait annoncé le 22 avril un vaste ensemble de mesures, dont une augmentation de capital de 4 milliards d’euros et des cessions d’actifs pour un montant de 10 milliards d’euros. Moody’s a estimé que ce plan est « positif » mais considère qu’il ne compensera pas totalement les pressions sur les flux de trésorerie liées à la baisse des prix de vente de l’électricité
L’actualité nucléaire est très riche depuis quelques semaines. A Paluel, le Grand Carénage tourne au carnage au point que l’on puisse légitimement se demander si le réacteur n°2 pourra un jour redémarrer. A Flamanville, la longue liste des déconvenues de l’EPR est enrichie chaque jour de révélations nouvelles. Au Bugey il semblerait qu’aucune solution efficiente ne puisse garantir l’intégrité de la 3ème barrière de confinement. La poursuite d’exploitation de Dampierre 2 est accompagnée de prescriptions qui n’ont rien de rassurantes. Fessenheim 1 a connu 90 jours d’arrêts depuis le début de l’année 2016…
Le missile nucléaire «Satan 2» sera le plus puissant jamais conçu, et aucune technologie de défense antimissile n’est en mesure de l’arrêter. Outre sa puissance, il est équipé d’une technologie furtive pour tromper les systèmes radars ennemis. Son nom officiel est «RS-28 Sarmat».
La semaine dernière s’est ouverte à Genève la deuxième session du Groupe de travail créé par l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU), chargé de faire avancer les négociations multilatérales sur le désarmement nucléaire (OEWG). Des diplomates du monde entier sont réunis pour étudier les mesures juridiques concrètes et efficaces nécessaires à l’instauration d’un monde exempt d’armes nucléaires. Ouvertes à la participation de représentants de la société civile, ICAN prend part à ces discussions.
Dans un long courrier adressé au Président de la République, le président de l’association Tamarii Moruroa, Yannick Lowgreen, rappelle à celui-ci les promesses faites aux Polynésiens lors de son déplacement officiel. Quelques extraits ci-dessous :
A Pyhäjoki, au nord-ouest de la Finlande, se tenait du 22 avril au 1er mai un campement d’action contre la construction d’une centrale nucléaire de 1.200 mégawatts par la société Fennovoima (en partie détenue par le russe Rosatom)
Le comité de suivi de la Commission ESPOO (accord qui impose aux États signataires de discuter avec leurs voisins de toute activité pouvant entrainer des problèmes environnementaux) estime que la Grande-Bretagne n’a pas respecté ses obligations dans le cas de Hinkley Point. Elle aurait dû consulter et impliquer ses voisins dans le projet de nouvelle centrale avec EDF…
Le Sénat s’apprête, le 16 mai 2016, à examiner la proposition de loi Longuet sur le stockage de profondeur des déchets radioactifs de haute et moyenne activité à vie longue.
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